Pour faire plus court, maintenant, plus direct, et plus vrai.
Petite soeur, petit frère, as-tu parfois ou toujours le sentiment d'être pris pour de la merde, ou d'être dans la merde, ou juste d'être... de la merde?
Une merde, ou même une sous-merde? Une merde blanche et complètement desséchée par le soleil, le temps, le vent, écrasée par les pas indifférents?
Ceux qui t'ont écrasé(e) ignorent ce fait: la merde, même invisiblement, éclabousse ceux qui l'écrasent.
J'ai 3 solutions à te proposer: l'amour, la prière, et la persévérance.
Avec ça tu es blindé(e), et gagnante, ou gagnant, jusqu'à la fin.
1/ L'amour de la sainte Vierge Marie
A ancrer dans ton coeur, même si tu ne comprends pas pourquoi
2/ La prière
Un peu chaque jour
3/ La persévérance dans la prière et l'amour, jusqu'à la mort
L'histoire de Marie la pécheresse, dans Les Gloires de Marie, par Saint Alphonse Marie de Liguori
https://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Ligori/Marie/chapit1.html
Il est raconté dans la vie de la soeur Catherine de Saint-Augustin, que, dans l'endroit où habitait cette servante de Dieu, se trouvait une femme appelée Marie, qui avait mené une vie scandaleuse dès sa jeunesse, et qui, parvenue à un âge avancé, persistait avec obstination dans ses désordres. Chassée enfin par les habitants, et réduite à se retirer dans une grotte solitaire, elle y mourut consumée par une horrible maladie, sans secours humains et sans sacrements. Après une telle vie et une telle mort, son cadavre fut enfoui comme celui d'un animal immonde. Soeur Catherine avait coutume de recommander instamment à Dieu les âmes de tous ceux qui passaient à l'autre vie ; néanmoins, ayant appris la triste fin de cette malheureuse, elle ne songea nullement à prier pour elle, la croyant, comme tout le monde, à jamais perdue. Quatre ans s'étaient écoulés, lorsqu'un jour se présenta devant elle une âme du purgatoire, qui lui dit : " Soeur Catherine, quel malheur est le mien ! vous recommandez à Dieu les âmes de tous ceux qui meurent ; je suis la seule dont vous n'ayez pas eu compassion ! - Et qui êtes-vous ? demanda la servante de Dieu. - Je suis, répondit-elle, cette pauvre Marie qui mourut dans la grotte. - Quoi ! êtes-vous donc sauvée ? - Oui, je suis sauvée, grâce à la miséricorde de la sainte Vierge. - Et comment ? - Quand je me vis près de mourir, me trouvant ainsi abandonnée de tout le monde et chargée de tant de péchés, je me tournai vers la Mère de Dieu et lui dis : " Reine du ciel, vous êtes le refuge des pauvres délaissés, et me voici abandonnée de tout le monde ; vous êtes mon unique espérance, vous seule pouvez me secourir, ayez pitié de moi ". La douce Marie m'obtint la grâce de faire un acte de contrition, je mourus et je fus sauvée. Cette bonne mère m'a procuré en outre la faveur de voir ma peine abrégée, en rachetant par l'intensité de mes souffrances une bonne partie des années qu'elles devaient durer. Il ne faut que quelques messes pour me délivrer du purgatoire ; je vous prie de me les faire dire, et je vous promets de ne jamais cesser, après cela, de prier Dieu et la bienheureuse Vierge pour vous ". Soeur Catherine fit aussitôt célébrer des messes pour elle, et, au bout de quelques jours, cette âme lui apparut de nouveau, plus brillante que le soleil, et lui dit : " Je vous remercie, ma chère Catherine ; je vais maintenant en paradis chanter les miséricordes de mon Dieu et prier pour vous ".
La vie d'Alain Delon
Dans l’émission Thé ou Café diffusée sur France 2 le 24 novembre 2018, Alain Delon répondit à la journaliste qui l'interrogeait:
-Vous croyez en Dieu ? - Non. (...) Je crois en Marie. J'aime Marie. J'ai une passion folle pour Marie. Voilà!
-D'où vient cette passion ? - Comme ça ! Parce que c'est la femme au monde qui pour moi représente le plus, c’est la femme au monde que j’aime le plus, c'est la femme au monde qui me fait le plus penser, et sûrement celle à qui je m'adresse le plus souvent.
-Comment faites-vous appel à Marie dans votre vie personnelle et votre vie quotidienne ? - Ça ne vous regarde pas d'abord et puis ensuite chez moi je Lui parle. Je Lui parle chez moi, seul. Et je Lui dis ce que j'ai à Lui dire.
-Marie, c'est comme une Mère ? C'est comme votre Mère ? - Ah ce n'est pas, c'est plus que... comme ma Mère. Vous allez rire ! (il sort de sa poche une petite statue de N.-D. de Lourdes).
-Vous avez quelque chose dans votre poche ? - Marie ! (dit-il en souriant, et il embrasse la statuette).
-Elle vous accompagne en permanence ? - Partout ! Parce qu'Elle a existé, parce qu'Elle a été ce qu'Elle a été, parce qu'Elle a fait ce qu'Elle a fait... Et Elle continue à le faire et que c’est la Seule qui m’écoute et qui souvent me donne raison. Je n'en dirai pas plus ! »
Alain Delon et son grand amour pour Marie
Ma propre mère
Elle s'en est sortie après 2 hémorragies cérébrales, dont une massive, sans explication avait dit le chirurguen, sans opération, sans handicap.
Elle s'en est sortie après une première chute spectculaire dans les escaliers de la maison, à 86 ans, chute frontale de tout le corps, elle s'est retrouvée à plat sur les marches, une petite plaie à la tête, indemne.
Elle s'en est sortie après une deuxième chute spectculaire dans les escaliers de la maison, à 87 ans, chute d'une hauteur de un mètre environ, sur la tête et le dos. Indemne.
Son secret: l'amour de Marie, dont une ancienne statue de Notre-Dame de Lourdes repose dans les escaliers, à mi-chemin.
Un jour, elle me dit: "Avec le oui à la sainte Vierge, tu te tireras de toutes les situations."
Pour Marie, p'tite soeur, p'tit frère, tu es très très précieux(se), même si tout le monde te prenait pour de la merde, Marie t'aime comme son enfant, plus que de l'or.
Si tu te confie à Marie, elle te protégera, à côté des souffrances physiques et morales de ta vie.
P'tites soeurs, p'tit frères, vous n'êtes pas seuls(e)s, Marie nous aime, aimons-la, et aimons les autres aussi. Même ceux qui nous emmerd...
Signé: la merde absolue (un Frère catholique!)